Plafonnement global des niches fiscales

Sa mise en oeuvre avec le dispositif Girardin

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Le principe de la rétrocession

 

Afin que l’entreprise exploitante ultramarine bénéficie de façon certaine du dispositif d’incitation fiscale, le législateur a instauré le principe du partage de l’avantage fiscal dont bénéficie le contribuable avec cette entreprise exploitante.

 

Ainsi, pour une réduction d’IR de 100 dont bénéficie le contribuable, celui-ci doit obligatoirement rétrocéder 60% de cet avantage à l’exploitant (60) dans le cadre d’un investissement soumis à agrément DGI.  Ces 60 sont en fait investis en diminution du coût d’acquisition des investissements.

 

Le gain brut pour le contribuable est alors de 40, soit 40% de l’avantage fiscal global. C’est ce gain que l’on appelle réduction d’IR nette de rétrocession, ou « après rétrocession ».

 

Dans le cadre d’un investissement non soumis à agrément DGI, pour une réduction d’IR de 100 dont bénéficie le contribuable, celui-ci doit obligatoirement rétrocéder 50% de cet avantage à l’exploitant (50).  Ces 50 sont en fait investis en diminution du coût d’acquisition des investissements.

 

Le gain brut pour le contribuable est alors de 50, soit 50% de l’avantage fiscal global.

 

C’est ce gain que l’on appelle réduction d’IR nette de rétrocession, ou « après rétrocession » .